Comme « une fresque peinte sur le vide »

 

En me réimmergeant dans ce blog, J’ai retrouvé cette note  dans mes brouillons, que j’avais écrit à mon retour d’un spectacle de Carlos Saura : « Flamenco Flamenco ».

Les mots qui suivent la vidéo est un poème d’André Velter…J’ignorais que ce brouillon, vieux de 5 ans, allait à nouveau être d’actualité au moment même où je le retrouverais!

Bruxelles

Beaux-Arts

26 avril 2012.

« La réalité a partie liée avec le lieu, avec l’espace, avec la lumière

Ce qui surgit du roc ou de la terre devient la demeure de l’illusion qui passe.

Toute émanation du monde est une action gravée dans la mémoire des hommes

Et cela s’immobilise ou danse, et se perd rarement.

Un jeu d’écorce protège la sève du grand vide.

L’énergie a la clarté d’une parfaite absence.

La dernière trace s’efface.

Pareil à un rayon de soleil dans l’air en suspens.

Le sentier s’élève sans appui »

Cette femme incroyable m’avait séduite par  sa prestation unique, cigarette en main et en bouche, accompagnée par deux voix magnifiques de la guitare. Et ce splendide décor, qui me faisait penser à celui d’un Western….Cette danseuse , qui « hit » le sol pas seulement avec ses pieds, mais son corps tout entier, s’appelle Rocio Molina.

Elle sera  à nouveau de passage, ici, en Belgique, à Charleroi  pour « Caida del Cielo », son tout dernier spectacle, aux Ecuries, le 4 et 5 octobre prochain!

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